L’urbanisation de Saint-Leu-la-Forêt interpelle les habitants

Un projet immobilier privé de 121 logements (de loin le programme le plus important sur la ville depuis ces 10 dernières années) est en cours rue de l’Ermitage. Les riverains assemblés en collectif, « Ami des Cèdres » interpellent la municipalité et la population pour tenter d’arrêter celui-ci.

Nous souhaitons relayer ici leur initiative citoyenne :

voir leur site : https://amidescedres.wixsite.com/saintleu

et leur pétition en ligne : Cliquer ici pour aller voir cette pétition et la signer

C’est aussi l’occasion pour notre association de faire un point sur l’urbanisation dans l’ensemble de la ville.

La cadence des constructions et les PLU successifs

Depuis 2011, et une première révision du PLU (Plan Local d’Urbanisme), les projets immobiliers de grande ampleur se succèdent à Saint-Leu-la- Forêt. Il est légitime que la ville croisse et que de nouveaux logements permettent d’accueillir de nouveaux habitants. Malheureusement, on ne peut que constater l’absence d’investissement en infrastructures publiques pour accompagner cette densification.

La révision du PLU de 2011 s’est rapidement révélée trop permissive et ne permettait plus à la municipalité de conserver un certain contrôle sur les constructions nouvelles. C’est ainsi que le PLU a été de nouveau revu en en 2017. Il affiche l’ambition de mieux contrôler et de préserver à Saint-Leu la Forêt son caractère particulier.

La population a pourtant de quoi s’interroger sur les ambitions réelles de la majorité en place.

Alors même que la meulière remarquable du square Wanda Landowska, et son parc en plein cœur de ville (rue Emile Aimond) étaient cédés par la mairie de gré à gré (c’est-à-dire sans appel d’offre), le nouveau PLU adoptait le principe selon lequel la destruction de bâtiments en meulière serait dorénavant strictement interdite… Las, la meulière de la rue Emile Aimond et plusieurs autres (rue Gambetta), tombaient sous les coups des tractopelles.

On annonce au conseil municipal du 30 janvier une nouvelle modification pour cette année…

L’absence d’infrastructures et les discours à géométrie variable de la majorité.

La majorité municipale actuelle refuse de répondre avec sérieux à nos interpellations quant à la question des infrastructures saint-loupiennes et de leur évolution pour répondre aux nouveaux besoins liés à l’augmentation de la population. « Les écoles sont vides », déclarait M. Meurant alors encore maire, avant de promettre, la construction d’une école dans le quartier des Tannières (promesse oubliée aussitôt l’élection de 2014 gagnée). Une crèche collective réalisée pour 2015 ! Clamait-il sur une de ses vidéos de campagne. Nouvelle promesse non tenue à ce jour, 3 ans plus tard (changement de conjoncture nationale, nous répond-on). Autre promesse de campagne, un parking public sous-terrain…

On sait qu’un projet est en cours pour restructurer largement le cœur historique de la ville, mais le projet est tenu secret

Y aura-t-il création de parking? En attendant, la mairie a privatisé une dizaine de places aux abords de la poste et du marché, rue de Chauvry.

Le trafic est de plus en plus dense, créant des situations dangereuses : M. Meurant, candidat (au poste de maire, alors, en 2014) promet de supprimer le passage à niveau de la rue de Boissy (très fréquenté, y-compris par de nombreux collégiens), assurément un point noir pour la circulation et la sécurité … Mais une fois élu, M. Meurant nous a expliqué qu’il n’y pouvait rien, c’est la SNCF qui est en charge de cette question. La SNCF toujours… Inauguration et grande fierté pour la ville, la gare est entièrement refaite, avec une passerelle d’accès pour les personnes en situation de handicap. La ville n’a pas pu, n’a pas su négocier avec la SNCF qui a conduit ce chantier pour que la passerelle ne soit pas une impasse. On peut se demander quelle part de cynisme est responsable de cette demi-passerelle qui permet l’accès depuis le centre-ville au nord mais oblige une personne à mobilité réduite à passer par le sous-terrain pour remonter du bon côté et accéder à l’ascenseur, si elle arrive par le sud… où deux projets de grande ampleur sont en cours…

Une réflexion d’ensemble pour la circulation et le stationnement ? La majorité nous renvoie aux groupes de quartiers et tranche au cas par cas, sans vision d’ensemble

Priorité aux constructions et aux promoteurs, mais de la patience pour faire naître les investissements structurels et une réflexion d’ensemble…

Une évolution inévitable et positive de la population

Il nous semble évident que l’urbanisation de notre commune est inévitable, et que l’évolution urbaine est un signe de sa vitalité. Saint-Leu-La-Forêt est très en retard concernant la proportion de logement social. Nous passons d’environ 12% en 2011 à un peu plus de 13% en 2017. De ce fait, la commune subit des pénalités financières (450 000 euros cette année) et s’expose à plus de sanctions à l’avenir. Nous avons bien conscience qu’un tel retard ne peut se rattraper si ce n’est en « bétonnant » à un rythme plus effréné encore.

La majorité actuelle brandit l’argument du logement social quand cela l’arrange. Par exemple concernant le projet du « Cèdre Bleu » qui comporte 36 logements sociaux sur les 121 prévus. En regardant le projet de plus près, on s’aperçoit que les 36 logements sociaux font l’objet d’un bâtiment à part, le long de la rue Leclerc (face au magasin Picard), sur une parcelle du terrain destinée de longue date à du logement social. Les riverains en colère dénoncent surtout l’autre partie du projet, celle qui s’apprête à enfouir sous le béton un parc boisé, et à étouffer un magnifique cèdre remarquable et protégé.

En outre, la majorité actuelle développe sur ce point un argumentaire fallacieux dans la mesure où elle a inscrit dans le PLU, contre les recommandations de l’Etat, l’exemption de la règle qui contraint à une part de logement social dans toute construction collective pour les zones Uaa et Uad, dans l’hyper-centre. La stratégie de la mairie, en filigrane, est la concentration des logements sociaux en périphérie de la ville, notamment dans le sud, qui en comporte déjà une large part. Pour preuve, il n’y a aucun logement social dans la toute nouvelle « Villa Bonaparte », et nous pouvons sérieusement douter du fait qu’il s’en trouve dans le futur projet du Centre-Ville, en lieu et place de l’îlot Croix-Blanche.

Il nous apparaît au contraire que la meilleure façon de conserver à la ville son caractère harmonieux serait d’assumer clairement l’impossibilité d’atteindre les 25% de logement social d’ici 2025, en assumant également le coût de cette entorse à la loi, et en tentant d’intégrer partout sur le territoire un nombre significatif de logements sociaux, de manière à tisser une véritable mixité sociale, gage de relations harmonieuses à l’échelle de la ville, tout en conservant le souci de tempérance dans le développement urbain, en visant des projets aux dimensions et aux caractéristiques adaptés à Saint-Leu-la-Forêt.

Le PLU, sur ce point, reste très flou en termes de contraintes architecturales, y-compris aux abords des bâtiments répertoriés. C’est ainsi qu’un gros immeuble quelconque peut voir le jour sur un parc, au cœur d’un îlot au caractère rural, rue de l’Ermitage, sous les fenêtres d’une magnifique meulière et à proximité immédiate des anciens corps de fermes du XIX qui font le charme de cette rue.

Un manque de transparence très peu démocratique

Ce que nous déplorons et qui nous paraît plus grave est l’absence de transparence de la municipalité sur ces sujets.

Mme le Maire persiste à répondre aux riverains de l’ermitage, par l’intermédiaire de notre question posée au conseil municipal du 30/01, qu’ils seront informés des dispositions concernant le chantier et la circulation le moment venu. Cependant, M. Meurant, alors encore maire, évoquait en réunion de quartier, à l’automne, un démarrage des travaux en début d’année 2018 et des dispositions déjà à l’étude (sens unique dans cette rue et rue de Chauvry). Le permis a été délivré le 4/12 et les riverains sont maintenus dans l’ignorance. Est-ce à dire que le permis a été délivré alors que la municipalité ignorait encore comment faire face à ces problèmes ? Est-ce à dire que les solutions retenues sont de nature à provoquer le mécontentement de la population et sont de ce fait maintenues secrètes ?

Le projet de restructuration du centre-ville attire également l’attention quant au procédé.

Après avoir cédé le square Wanda Landowska (rue Emile Aimond) au promoteur privé Verrechia par l’entremise d’une vente dite de gré à gré, c’est-à-dire sans appel d’offre ni mise en concurrence de différents projets, la mairie s’apprête à reconduire le procédé sur la parcelle désormais entièrement communale de la Croix Blanche à l’avenue de la gare et au Charme au Loup. M. Meurant affirme depuis deux ans qu’il n’est pas en mesure de communiquer sur le projet, « rien n’étant décidé ». Pourtant, le promoteur Verrechia a lancé à la fin de l’été une campagne de publicité pour « les Allées de Saint-Leu », projet pharaonique qu’il commençait à commercialiser sur cette parcelle. Interrogé en réunion publique, le sénateur alors encore maire avait répondu qu’il s’agissait d’une initiative du promoteur en question sans concertation avec la mairie. Au fil de la discussion, là encore en filigrane, les personnes présentes ont compris que les discussions étaient largement engagées avec le promoteur,

M. Meurant reconnaissait d’ailleurs avoir rencontré l’architecte. Il est à ce propos intéressant de noter que dans le PLU de 2016, voté en 2017, la municipalité a pris soin de créer une zone (UAD), englobant la totalité de cet îlot (sauf l’angle immédiatement face à l’église), afin d’y porter la hauteur de construction à 16 mètres au total. Cette anticipation laisse à penser que le projet était déjà à l’étude en 2016

De la même façon, la municipalité annonce un projet « éco-quartier » aux Diablots, envisage la destruction de l’immeuble surnommé « La Tour »… Mais aucune informations depuis sur la nature exacte du projet. Nous ignorons par exemple comment les habitants de l’immeuble seront relogés… Il est question de restructurer le centre commercial vieillissant mais là encore, la mairie n’informe pas sur son projet et nous ignorons quels commerces pourront rester, quels autres verront le jour. Là aussi, le PLU de 2017 modifie les règles de construction.

Les citoyens en sont donc réduits à attendre des décisions prises à huis clos, sans concertation, pour la transformation de leur patrimoine public en espace privé

Disparition de la salle de spectacle, de l’espace Claire Fontaine, quel devenir pour le parc du Charme au Loup, directement riverain de ce futur immeuble ? Quelle circulation pédestre ouverte au public dans ces « allées » privatisées ? Nous en sommes réduits à nous projeter sur la base de conjectures voire de rumeurs quant aux aménagements prévus. Un parking sous-terrain sera indispensable… Sera-t-il en partie ouvert au public ? Avec quelle gestion ? Une entrée rue du Général Leclerc et une sortie avenue de la gare, semblerait-il… Espérons que personne n’exige à nouveau le changement de sens de circulation sur l’avenue, sans quoi, bonjour les difficultés !

Ce que nous demandons à la municipalité, c’est :

La tenue de véritables réunions publiques en amont des projets, afin de partager l’information avec les habitants concernés et d’entendre quelles solutions sont envisageables : nul ne détient la vérité à lui seul, même dans une cité impériale. Nous croyons à la concertation et à l’intelligence collective.

La mise en place d’appels d’offre avec élaboration de cahiers des charges précis lorsque les parcelles concernées relèvent de l’intérêt public (exemple, l’îlot Croix-Blanche).

De nous donner du temps ! Des décisions qui vont transformer la ville de manière irréversible ne peuvent être prises sans véritable concertation ni être soumises au calendrier d’acteurs financiers privés.

De prendre enfin au sérieux la question démographique et de concevoir, de tisser la mixité sociale dans la ville.

De prioriser les besoins et établir des plans de financement pour les infrastructures nécessaires à un développement durable et équilibré.

De recourir au droit de préemption municipal afin de dynamiser une ville harmonieuse.

D’initier enfin une réflexion globale pour un plan de circulation, pour tenter de diminuer le nombre de voitures dans les zones tendues, pour favoriser les circulations douces comme le vélo, dans un environnement sécurisant.

C’est un vaste projet, nous voulons y contribuer, avec l’ensemble des citoyens. Rejoignez-nous, interpellez-nous, débattons !

3 réponses à “L’urbanisation de Saint-Leu-la-Forêt interpelle les habitants”

  1. Le Groupe d’Action « St-Leu l’Insoumise » tenait à réagir à votre publication.
    En effet, un des objectifs de notre mouvement est de fédérer les énergies afin que les citoyen·ne·s reprennent confiance en l’action publique grâce à deux pivots :
    – Faire prendre conscience que seul un collectif peut espérer gagner dans un rapport de force et qu’il ne faut pas attendre d’être directement concerné pour s’impliquer ;
    – Nous nous engageons à être révocables si nous trahissons notre programme.
    Aussi, permettez-nous quelques commentaires.
    – Il est pour le moins paradoxal de déplorer le retard en logement social puis d’affirmer qu’il est préférable de payer des amendes plutôt que de se soumettre à la loi. Les nombreuses personnes sur liste d’attente apprécieront de devoir patienter (au moins) jusqu’en 2025.
    Par ailleurs, en réponse à M. Meurant qui menaçait de « raser » le centre-ville pour être en conformité avec la loi, le Front de Gauche avait fait en 2013 un état des lieux des emplacements vacants et locaux disponibles pour augmenter de façon soutenable le nombre de logements. Cinq ans plus tard, pour ne prendre que cet exemple, le terrain où se situait le centre équestre, est toujours en friche… Ce rapport du Front de Gauche, vous le voyez, est toujours d’actualité !
    – Nul n’est besoin de « bétonner » pour construire des logements. Nous renvoyons vos lecteur·rice·s et adhérent·e·s à l’excellente revue « La Maison Écologique ». On y trouvera comment fabriquer sans artificialiser.
    – Dans quel sens est-il « légitime » que la population « croisse » ?
    C’est cette obsession du « toujours plus » qui a conduit notre civilisation dans l’impasse où nous sommes. Savez-vous que, au contraire de l’être humain qui s’imagine pouvoir étendre son emprise au risque de sa survie, l’escargot réduit la fabrication de sa coquille à mesure qu’il grandit ? Solution indispensable à son existence…
    – « Inévitable », l’urbanisation de Saint-Leu ? En quoi, encore, « l’évolution » (c’est-à-dire ?) « urbaine », serait-elle signe de « vitalité » ? Et puis, qu’est-ce qu’une « évolution positive » de la population ?
    – Qu’entendez-vous par « intérêt public » ? Quel intérêt ? Quel public ?
    – Pourquoi un parking sous-terrain serait-il « indispensable », alors que vous affirmez vouloir « favoriser les circulations douces » ? Ne faut-il pas au contraire lutter contre l’asphyxie du centre-ville en tentant d’enclencher un cercle vertueux par la limitation des places de stationnement, envisager ce secteur semi-piéton ?…
    Hélas, il faut attendre quasiment la dernière phrase de votre texte pour y lire un peu d’écologie…
    Pour conclure, nous faisons le constat que vous critiquez, à juste titre, les promesses non tenues, les projets secrets… mais bien peu la philosophie de la politique urbaine de la majorité en place. Que ne tranchez-vous pas ! Affirmez un point de vue !
    Allez, nous ne vous ferons pas de procès d’intention ; mais l’adage dit qu’à trop chercher à ne déplaire à quiconque, on risque de ne plaire à personne !
    LE GROUPE D’ACTION « ST-LEU L’INSOUMISE »
    Retrouvez nos propositions sur le logement : https://avenirencommun.fr/le-livret-logement

    1. Nous vous remercions pour votre commentaire très riche. Voici quelques éléments explicatifs suite à vos interrogations : nous avons choisi de fonder notre action sur une élaboration collective et ne prétendons pas détenir la vérité. Nous considérons l’urbanisation actuelle comme excessive et souhaitons réfléchir à une urbanisation responsable et écologique. Il n’est pas question de plaire ou de déplaire mais de considérer l’intérêt général, i.e. l’intérêt de la population dans son ensemble , et non l’intérêt ou les intérêts particuliers et privés. La pression démographique est forte en IDF, de nombreuses personnes souhaitent s’installer à Saint-Leu, qui ne peut pas et ne doit pas être une ville « figée ». Nous avons besoin de logements de tout type mais devons rester maître de l’urbanisation pour que la ville ne soit pas défigurée.

  2. M. MEURANT : véritable ordonnateur et fossoyeur de l’urbanisme à Saint-Leu.

    C’est devenu une habitude dans la presse quotidienne locale, laquelle fait généreusement bénéficier M. Meurant de la courte-échelle. Au mépris de la nouvelle maire, c’est à lui que l’on tend la perche. Le 28 février dernier, ce fut le tour du sujet qui nous préoccupe : l’urbanisation à marche forcée à destination de la clientèle électorale de l’ultra-droite locale, réactionnaire et royaliste.
    Il se permet en outre d’avoir dans le magazine municipal « Dans Ma Ville » (DMV) de ce mois de mars un encart aussi important que celui de Madame la Maire, dans une double page consacrée au logement.

    On ne commentera pas les termes employés par M. Meurant, pour qualifier la loi Alur, tant ils sont outranciers et de mauvaise foi.

    Mais, tout de même…

    M. Meurant se plaint de ladite loi qui l’obligerait à construire mais serait inapplicable… Au contraire, si l’on en croit le recensement de tous les projets connus (https://frama.link/SauvNatur_projets_immobiliers_StLeu), il n’y aurait pas moins de 636 logements prévus. Au-delà de la problématique de la densification, il y a là un moyen tout bête de ne plus payer les centaines de milliers d’euros de pénalité pour carence en logements sociaux : faire jouer autant que possible la préemption, mobiliser les logements toujours vacants, notamment ceux identifiés en 2013 par le Front de Gauche, ne signer que des permis pour des bailleurs sociaux, etc. On réduirait d’un coup des deux tiers ce manque puisque, de l’aveu même de M. Meurant, il en faudrait 900.
    Impossible, disent-ils ? Consultez donc le permis du projet en cours de construction face à la Médiathèque : 100 % social ! Comme quoi…

    Alors, Mesdames Messieurs les élu·e·s, cessez de nous parler de « pression foncière », vous savez trouver les terrains quand cela vous arrange. Cessez de dire qu’il faudrait « raser » les zones pavillonnaires alors que précisément vous avez fait détruire parmi les plus belles meulières de notre patrimoine en échange de résidences tape-à-l’œil et hors de prix.

    Par ailleurs, il s’agirait de permettre aux personnes âgées de trouver, sans quitter Saint-Leu, un appartement d’une taille plus adaptée que leur pavillon désormais trop grand. Chose faite, cela va de soi, grâce aux « hôtels particuliers » (publicité pour le programme « Villa Castiglione ») et aux « appartements en triplex » (publicité pour le programme « Le Cèdre Bleu »).

    Comme solution proposée, il faudrait aussi considérer le périmètre non plus communal mais « intercommunal » … Et allez hop ! je refile mes indésirables « pauvres » au voisin.
    M. Meurant fabrique un ghetto de riches, débrouillez-vous pour le reste !

    Ainsi, rien ne semble pouvoir être en mesure de faire céder nos élu·e·s. Amendes, recommandations préfectorales, préemption d’État, les choses sont déjà écrites, noir sur blanc, dans le DMV de mars 2018.

    Mais il n’est pas trop tard !
    Vous qui préférez une ville qui garde son âme, son charme et sa douceur de vivre… ensemble !
    Résistons : oui au respect indéfectible de la loi Alur !
    Signez, faites signez notre pétition « Stop au projet Les Allées de Saint-Leu » !

    https://frama.link/Stop_Allees_StLeu

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